« Marthouret dompte le groove et la soul. Plus exactement, il s'en est fait des amis qui n'ont pas besoin de crier ou s'écrier pour exister. Marthouret a dans les doigts une formule magique qui profite au mélomane: il règne une quiétude bienvenue pour l'âme dans « Playground ». Jérôme Gransac (les Dernières nouvelles du jazz)