Aussi bien influencée par Meredith Monk et Nina Hagen que par Norma Winstone ou Dawn Upshaw, Marjolaine Raymond utilise une panoplie phonétique affranchie de tout tabou. Ses compositions rappellent les univers de Kenny Wheeler, Frank Zappa, Magma, Aaron Copland, Claude Debussy et font parfois référence à Luciano Berio, John Cage et la seconde Ecole de Vienne.

 

La fée-chanteuse est arrivée dans le paysage musical français et il ne vous reste plus qu’à vous laisser emporter dans son monde imaginaire, poétique et profondément original, au-delà des normes, des styles et des genres. Une voix de soprano, magique et aérienne, à la palette large (trois octaves), qui lui permet d’exprimer la douce lumière du rêve… (Lionel Eskenazi – Jazzman)