Trois pièces de Gérard Astor


Des personnages de mille ans, des hommes dieux, un espace-temps élastique, une ratonnade en Andalousie, la construction d’un « mur de protection » qui capture les eaux jusque dans les profondeurs, le pillage de l’Afrique et sa possible renaissance… Le Partage des eaux réunit les trois dernières pièces de Gérard Astor. Œuvre humaniste et utopique, elle mêle l’Histoire en devenir et des mythes anciens issus du berceau de la civilisation, la Mésopotamie, le pays de l’invention de l’écriture et du premier déluge, aujourd’hui au cœur de tous les conflits.

 

Hocquenghem et ses comédiens franco-syriens, dans la rencontre des langues et des voix, s'emparent du texte comme d'une extraordinaire partition musicale. On y trouve des personnages « récurrents » qui circulent entre les trois pièces, et dans le temps : Lisa-Lise-Elise-Alasya, Eric le Sage, Trousselard et Visselot…