Coko est tombé dans la marmite des mots très tôt, comme attiré irrésistiblement par la chanson du 19e. Hors norme, vous ne parviendrez pas à le caser ici ou là. S’il hérite indiscutablement de la tradition des chansonniers engagés, sa gouaille et sa rage s’inscrivent au présent, bousculent, voire dérangent. Armé de son accordéon aux multiples influences, Coko interroge et aimerait peut-être même inventer. Pas de discours, non, du spectacle, mais de ceux qui laissent des traces. On y trouve de l’impertinence intelligente tout comme de la poésie sensible. Coko c’est une finesse d’écriture portée par un vrai travail musical, pour un bout de chemin à partager.

« COKO séduit par sa verve et sa liberté de ton et de forme. » Chorus

« Une écriture inventive, cruelle et sensible, incarnée par un interprète à la fois fantasque et, sous ses airs de faux naïf, comme « l’air de rien » , totalement engagé. » Michèle Bernard

« Beaucoup de malice, d’humour, et de sensibilité. Mais sa véritable force est son interprétation : sans en faire trop, avec justesse, il habite ses textes pour en tirer le meilleur des mots et captiver ainsi l’auditeur. » FrancoFans

« Parfaitement inclassable, bénéficie déjà d’une place à part dans le nouveau paysage de la chanson française. Habité par ses textes qui racontent des histoires, s’interrogent sur des faits de société ou dénoncent en s’amusant, mais avec la gouaille d’un faux titi parisien, Un premier album qui compte des perles … » Nouvel Obs.com