C’est à travers toute une galerie de tableaux que se déclinent ces caprices.
Tour à tour sensuelles, caustiques, tapageuses ou épurées, les danseuses de La Morita vous proposent un voyage au cœur d’un Flamenco qui se veut langage, capable d’exprimer toute la gamme des sentiments.
Nous entrons dans un univers poétique où le kitsch côtoie l’abstraction dessinant une femme multiple ne se laissant enfermer dans aucun cliché.
Déconcertante, la femme dans tous ses états, bien décidée à ne se refuser aucun caprice.
Et les hommes ? Ils sont là aussi, les accompagnant pas à pas. Dans leur regard déboussolé et tendre on peut lire encore tout le mystère de ce féminin éternel. Ils sont là, attentifs et aimants, construisant autour d’elles un écrin de musique et de poésie.
La Compagnie La Morita existe depuis 1999, elle créée « Ruedo », « Isbilia », « Historia de un dia » . Elle collabore aussi à plusieurs spectacles de Jean-Pierre Armand : « Tauromagie » et « Las noches negras de Goya ».