Après l’engouement suscité par « Le Moulassa » (Lauréat Tremplin Musique du Monde Auditorium de Lyon 2006, Découverte Printemps de Bourges 2007, Sélection Planète Musique 2008), la seconde épopée interterrestre d’Antiquarks s’annonce tout aussi surprenante. Compositions généreuses et filiations populaires du monde entier, « Cosmographes » décloisonne la Pop mondiale de sa position dominante en proposant une musique universelle aux esthétiques polymorphes. Armé de leur machine interterrestre à voyager dans le temps et l’espace, AntiQuarks invente un art libérateur. En quête de bouleversement fraternel et d’humanité renouvelée.

Note d’intention -

Sur tous les continents et depuis la haute Antiquité, le ciel a une grande importance. En observant les mouvements célestes, des individus et des cultures ont construit des « systèmes du monde » pour comprendre l’Univers.

Dans la peau des « Cosmographes », AntiQuarks nous plonge dans des époques de grands

bouleversements qui ont changé une fois pour toutes notre façon de voir le monde.

Parmi ces grandes révolutions de l’esprit, celle « qui a délogé la Terre du centre de l’univers et l’a lancée dans l’espace » (Koyré) est sans doute la plus ahurissante. Les quatre particules s’inspirent de cette posture de décentrement et de conversion du regard pour déplacer leur musique dans un espace de nouvelles possibilités esthétiques rarement explorées jusque là, où chaque composition est une histoire et un « point de vue » musical. Après la world interterrestre du Moulassa, voici la pop interterrestre des Cosmographes.

 

Richard Monségu : chant, batterie, percussions

Sébastien Tron : vielle à roue électro, pédaliers, piano, échantillonneurs, voix

Jean-Claver Tchoumi : basse, guitare, voix

Guillaume Lavergne : claviers, cor, guitare électrique, voix